Parmi ses caractéristiques requises, un siège hautement confortable devrait adapter ses surfaces de contact, nommément l’assise et le dossier, à la forme du corps de la personne qui s’assoit dessus. Toutefois, le « confort » n’est habituellement pas perçu comme une valeur absolue, mais il découle d’une comparaison subjective entre deux ou plusieurs sièges. Le sujet de cette recherche d’ergonomes italiens était la définition d’un indice de confort objectif (IC), c’est à dire issu de mesures instrumentales et qui pourrait aussi représenter une valeur de confort absolu. Une évaluation analytique de la répartition du poids du corps, au moyen d’une matrice barométrique, montre qu’un siège confortable tend à minimiser les valeurs moyennes et de pointes de pression au niveau des zones de contact situées entre le corps et l’assise et le dossier du siège. Afin de définir un paramètre de comparaison pour déterminer une valeur de confort absolu, un siège de référence (SDR) a été réalisé. L’assise et le dossier de ce siège sont rigides, pratiquement non déformables. La valeur de confort zéro a été, par définition, attribuée à ce siège. Par conséquent, l’Indice de Confort (IC) a été obtenu par le calcul mathématique des ratios de moyennes, valeurs de pointes et gradients de pression, pondérés de manière appropriée, et les valeurs correspondantes mesurées sur le siège testé et sur le SDR. Il a été montré que les caractéristiques anthropomorphiques de chaque sujet sont inappropriées pour l’évaluation de l’IC, qui dépend seulement des caractéristiques de compliance des surfaces de l’assise et du dossier du siège testé.
En conclusion, l’IC peut être amélioré par l’analyse d’un grand nombre de sièges, qui pourrait ainsi constituer la base pour l’utilisation d’une évaluation objective du confort des sièges.
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