Une table ronde é été organisée en Belgique, réunissant les partenaires sociaux pour discuter des actions à mettre en oeuvre et des pistes à privilégier pour diminuer la prévalence des TMS et des lombalgies dans le secteur des soins de santé. Les principales causes des TMS chez les infirmières tiennent aux tâches elles-mêmes, à l’organisation du travail, aux facteurs culturels et socio-économiques. Il en ressort que les infirmières qui souffrent du dos recourent rarement au médecin du travail et ne prennent pas le temps de se reposer. Il a été noté également que les infirmières rebutent à appliquer les nouvelles procédures ou à faire usage de nouveaux outils d’aide à la manutention. Lors du débat, l’approche optimale formulée s’est fondée sur quatre points : l’éducation du personnel avec définition des priorités en matière de formation, l’environnement de travail sur la base d’une analyse du poste, l’engagement de la direction et le développement des systèmes qui facilitent la mise en oeuvre rapide et efficace des solutions.
Aujourd’hui, l’évaluation de l’efficacité de la prévention repose uniquement sur les chiffres d’absentéisme et des accidents du travail. Il faudrait de nouveaux outils pour analyser les différentes stratégies. Mais pour être efficace, une démarche de prévention ne doit pas se focaliser sur les lombalgies, elle doit intégrer tous les aspects liés à l’amélioration de la santé au travail en ce qui concerne par exemple l’hygiène de vie ou la communication.
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