Pour répondre aux objectifs de développement
durable, il est important en terme d’éclairage de
gérer les apports de lumière. Si la priorité est
donnée à l’éclairage naturel, il est parfois délicat
de vouloir concilier les exigences de quantité et
de qualité. L’état des lieux est à l’heure actuelle
plutôt alarmant : plus de 80 % des éclairages
généraux n’apportent pas à eux seuls 500 lux au
poste de travail (valeur plancher prescrite par
voie normative). De même la valeur seuil de référence
fixée à 12 W/m2 pour 500 lux a pour objectif
de favoriser les solutions d’éclairement
économes. Cependant, parfois, le bureau est
sous-équipé au nom de la performance énergétique
et cela a des effets pervers entraînant souvent
l’acquisition de solutions d’appoint,
(lampes à incandescence ou halogènes) très
consommatrices d’énergie. S’il faut privilégier
l’éclairage naturel, il faut aussi maîtriser les effets
induits : risques d’éblouissement ou de gêne
due aux reflets, chaleur excessive l’été. Pour
concilier les impératifs spécifiques, il existe de
nouveaux vitrages, des bâtiments intelligents,
des luminaires « high tech »... Une étude globale
fondée sur le bilan énergétique et le confort visuel
au travail s’impose.
(publié le 23 septembre 2008)
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