Une étude finlandaise comportant le suivi sur près de trente ans de plus de 3 000 personnes, enrôlées entre 1978 et 1980 montre qu’un taux de vitamine D faible prédit bien le risque de survenue d’une maladie de Parkinson. Des études antérieures avaient déjà laissé entrevoir cet état de fait. Il se pourrait que la vitamine D se montre neuroprotectice par le biais de mécanismes antioxydants, de régulation du calcium neuronal, d’une immunomodulation, d’une majoration de la conduction nerveuse ou bien encore d’une détoxification. La carence vitaminique pourrait conduire à une perte des neurones dopaminergiques de la substance noire.
RSS