Coiffeurs d’hier et d’aujourd’hui

Une profession qui n’est pas sans risques

30 à 50 % des pathologies professionnelles du coiffeur sont dermatologiques.
Le plus souvent ces dermatoses apparaissent avant la fin de l’apprentissage. Elles ont des conséquences lourdes pour la vie professionnelle car elles ont tendance à s’aggraver, et nécessitent souvent le changement de profession.
Elles sont mal indemnisées même une fois reconnues : en effet, les séquelles cliniques sont quasi inexistantes après la cessation de l’exposition, mais le préjudice professionnel (perte d’emploi), incalculable, est mal pris en compte.