La presse en parle


Quelle efficacité de l’exercice physique au travail ?

PIC, Protection individuelle et collective, juillet/août 2019
L’INRS relève un manque de preuves sur l’efficacité de la pratique d’exercices physiques en entreprise pour prévenir la survenue des TMS qui ne sont d’ailleurs pas sans risques.
Il convient prioritairement d’analyser les situations de travail pour les améliorer, de réfléchir aux raisons qui pourraient motiver la mise en place de tels programmes d’exercices, tout en intégrant l’ensemble des acteurs de l’entreprise aux objectifs et à leur mise en œuvre.
L’INRS rappelle aux employeurs l’importance de la prévention collective et de l’encadrement médical par les services de santé au travail.
(publié le 10 juillet 2019)

Décloisonner le système de santé

"La députée du Nord Charlotte Lecocq plaide pour la création d’un guichet unique dédié à la santé au travail et propose l’accès des médecins du travail au dossier médical partagé (DMP)dont il est exclu actuellement".
Charlotte Lecocq veut "redorer" la profession de médecin du travail qui est expert dans sa spécialité et qui a beaucoup à apporter, notamment au niveau des risques psychosociaux qui sont toujours en hausse.
(publié le 8 juillet 2019)

Vers une obligation vacinale des professionnels de santé ?

Le Généraliste, 7 juin 2019
L’Académie de pharmacie réclame l’extension de l’obligation vaccinale des professionnels de santé conte la grippe mais aussi contre la rougeole, la coqueluche et la varicelle, sachant que si les professionnels de santé sont globalement bien couverts pour les vaccinations obligatoires, ils le sont beaucoup moins pour les vaccinations recommandées ! .. A suivre.
(publié le 25 juin 2019)

Les étudiants en médecins et les internes prêts pour l’obligation vaccinale des professionnels ??

Les professionnels de santé en France ne sont pas exemplaires en matière de vaccination : seul un tiers se vaccine contre la grippe et le taux de la couverture pour la rougeole est inférieur à 50%, celui contre la coqueluche inférieur à 45% et celui contre la varicelle inférieur à 30%.
Les jeunes générations sont plus sensibilisées que leurs aînés mais estiment qu’il s’installe une certaine forme de routine en quelques années. Ils mettent le doigt sur les défaillances institutionnelles ou sur une négligence historique des médecins vis-à-vis de leur propre santé. Si les facilités et les structures existaient, beaucoup se vaccineraient, allèguent certains. C’est probablement dommage selon eux, d’en arriver à l’obligation !
(publié le 24 juin 2019)

DIU "soigner les soignants"

Le Quotidien du Médecin, 24 juin 2019
Créé en 2015, le DIU "soigner les soignants" remporte toujours le même succès.
Formation diplômante et accrédidante, il est désormais ouvert à tous les professionnels de santé en exercice ou en formation, impliqués dans un dispositif d’entraide ou de soins aux soignants.
Les inscriptions sont ouvertes.
www.diu-soignerlessoignants.fr
(publié le 24 juin 2019)

Réévaluation de la balance bénéfices/risques pour les quinolones et les fluoroquinolones

Le Généraliste, 19 avril 2019
La seule quinolone commercialisée en France : Apurone® (fluméquine) a été retirée du marché.
Les fluoroquinolones voient leurs indications se restreindre, elles seront réservées aux traitements de seconde ligne ou pour lesquels elles sont indispensables. C’est ainsi que les fluroquinolones ne seront plus prescrites pour des infections non sévères ou spontanément résolutoires, pour prévenir la diarrhée du voyageur, pour les infections récidivantes des voies urinaires basses, pour traiter des infections non bactériennes, pour traiter des infections de sévérité légère à modérée ou chez des patients ayant déjà présenté des effets indésirables graves avec un antibiotique de la famille et seront prescrites avec une prudence particulière chez les personnes âgées ou atteintes d’insuffisance rénale ou traitées concomitamment par des corticoïdes. Il faut aussi prendre en compte le risque de survenue d’anévrysme ou de dissection aortique en particulier chez les personnes âgées.
(publié le 3 mai 2019)

Une meilleure couverture vaccinale depuis l’obligation chez les jeunes enfants nés depuis le 1er janvier 2018

Le Généraliste, 26 avril 2019
Agnès Buzin, ministre de la Santé a présenté lors d’une conférence de presse, le premier bilan de la couverture vaccinale depuis l’obligation de vacciner les jeunes enfants nés à partir du 1er janvier 2018. Les résultats sont encourageants.
L’amélioration est la plus importante pour le méningocoque C (+36,4%).
Pour le vaccin hexavalent, l’augmentation est de +5,5% ; elle est de +1,4% pour le pneumocoque.
L’amélioration des couvertures concerne aussi les vaccins non soumis à l’obligation.
Il reste néanmoins des progrès à faire en ce qui concerne la rougeole, le vaccin anti-HPV (vacciner les jeunes garçons ?) et la protection anti-grippale.
(publié le 3 mai 2019)

Augmentation du numerus clausus en 2019 de 13,5%

Le numerus clausus sera supprimé en 2020.
Pour la rentée 2019, ce sont 9 314 étudiants qui seront admis en deuxième année de médecine, soit 13,5% de plus que l’an dernier.
Sur les 9314 places :
  • 8 385 seront attribuées après le concours de la première année commune aux études de santé (PACES),
  • 426 seront réservées aux Alter PACES (accès en 2e ou 3e année de médecine pour les étudiants qui ont validé une L2 ou un L3 d’un autre parcours universitaire),
  • 429 seront réservées aux étudiants réalisant une passerelle (accès en 2e ou 3e année pour ceux ayant validé un doctorat ou rempli des conditions d’exercice),
  • et quelques places sont prévues pour le droit au remords.

Quatre facultés ont mis en place la PACES adaptée. Celle-ci interdit aux étudiants de redoubler mais leur permet s’ils ont la moyenne de passer en 2e année d’un autre cursus universitaire.
(publié le 3 mai 2019)