La presse en parle


L’allergie professionnelle aux produits de la mer

Le Quotidien du Médecin, 3 avril 2017
En milieu de travail, l’exposition aux produits de la mer peut provoquer des allergies respiratoires de type rhinites et asthmes.
Ces allergies aéroportées sont de mécanisme IgE-dépendants et découlent d’une sensibilisation aux protéines notamment les parvalbumines qui se trouvent dans la musculature des poissons. Y sont donc particulièrement exposés ceux qui préparent et transforment le poisson. L’allergie à la tropomyosine des crustacés est plus rare.
Si les symptômes disparaissent à l’arrêt du travail, la rechute est systématique lors de la reprise. La désensibilisation n’est pas possible et le malade se voit alors contraint de changer de lieu de travail, voire de métier.
La prévention repose sur la réduction de la teneur atmosphérique en allergènes (système d’aspiration efficace, réduction du temps de travail).
(publié le 18 avril 2017)

Une solution de télémédecine pour les trekkeurs en haute altitude

Le Quotidien du Médecin, 27 mars 2017
Une société basée à Chamonix formée de 12 médecins français et suisses, tous urgentistes de formation a reçu l’accord de l’ARS locale et de la CNIL pour dispenser des téléconsultations dans le monde entier.
Une première téléconsultation permet de nourrir un dossier santé patient. Ensuite, une télépresciption permet un visite dans un des 23 centres de consultation de médecine de montagne.
Ces téléconsultations s’adressent aux trekkeurs amateurs ou professionnels de la haute montagne moyennant une cotisation. En cas de souci, le guide de haute montagne préalablement formé appelle un numéro qui sonne sur les 12 portables en même temps et la téléconsultation est prise alors par le premier à répondre.
L’an passé, ces médecins ont effectué 135 consultations et reçu 125 appels dont certains du bout du monde.
(publié le 18 avril 2017)

Au choix des ECN : la médecine du travail peut mieux faire

Le Généraliste, 31 mars 2017
L’année dernière, après le choix des étudiants aux épreuves classantes nationales (ECN), ce ne sont que 54% des postes proposés qui ont été pourvus en médecine du travail. Cette spécialité arrive bonne dernière à l’indicateur d’attractivité (calculé par la Dress en pondérant les classements des étudiants par discipline choisie).
(publié le 18 avril 2017)

Le point sur la tuberculose

Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, 21 mars 2017
La baisse du nombre de cas de tuberculose déclarés en France se poursuit.
Les données chez l’enfant n’indiquent pas d’impact des nouvelles modalités de vaccination par le BCG au-delà de ce qui était attendu. (En 2007, l’obligation vaccinale a été remplacée par une recommandation de vaccination des enfants les plus exposés à la tuberculose). Il faudra cependant continuer à suivre les jeunes enfants surtout dans la situation actuelle provoquée par les incertitudes relatives à la disponibilité du vaccin BCG.
En ce qui concerne les tuberculoses multirésistantes, leur nombre s’est stabilisé autour de 100 cas par an, ce qui reste faible en regard de ce qui est observé dans d’autres pays. La multirésistance concerne principalement les personnes nées à l’étranger et surtout celles originaires d’Europe de l’Est. La prise en charge de ces malades est difficile mais les résultats sont satisfaisants et encourageants.
(publié le 11 avril 2017)

Lutter contre le burn-out des médecins

Le Généraliste, 24 mars 2017
Après les hospitaliers, c’est aux médecins de ville que s’intéresse Marisol Touraine avec une stratégie axée sur des mesures d’information et de prévention.
Une discipline "qualité de vie au travail" serait intégrée dans les études médicales et des formations adaptées au sein du DPC.
Elle propose aussi de relancer le protocole " santé-sécurité justice" créé en 2011 et de recenser les numéros d’appel pour les professionnels en souffrance afin de permettre la mise en place de plates-formes accessibles en permanence.
(publié le 11 avril 2017)

Le droit à l’oubli

Le Quotidien du médecin, 23 mars 2017
Le droit à l’oubli pour les patients guéris d’un cancer est définitivement entré en vigueur le 14 février 2017 : cela veut dire qu’une personne souscrivant un contrat d’assurance emprunteur est en droit de ne pas déclarer une ancienne pathologie cancéreuse à l’issue d’un délai de 10 ans après la fin du protocole thérapeutique si aucune rechute n’a été constatée.
Pour les personnes n’entrant pas dans les critères de ce droit à l’oubli, une grille avait déjà été adoptée pour cinq cancers et l’hépatite C, grille qui sera réactualisée chaque année sur la base des propositions de l’Institut national du cancer.
(publié le 11 avril 2017)

Un lien entre hépatites et maladie de Parkinson

Selon une étude de l’université d’Oxford (Grande Bretagne), les virus des hépatites B et C seraient associés à un risque augmenté de la maladie de Parkinson
Une étude précédente menée à Taïwan arrivait aux mêmes conclusions en ce concerne l’hépatite C.
L’étude britannique est néanmoins limitée par l’absence d’ajustement sur le mode de vie.
(publié le 7 avril 2017)

Obésité et pathologie urinaire

Le Généraliste, 17 mars 2017
Le lien est bien établi entre l’indice de masse corporelle et l’incontinence urinaire. Plusieurs pistes explicatives sont suggérées (mécaniciste, métabolique, vasculaire et dysrégulation générale du système nerveux autonome), mais sans influence sur le traitement par réduction périnéale.
Par ailleurs, "le surpoids favorise l’adénome de prostate et se révèle un facteur de promotion et d’agressivité du cancer prostatique".
(publié le 24 mars 2017)

Comment lutter contre la résistance bactérienne ?

Le Généraliste, 17 mars 2017
Selon "Infection Control and Hospital Epidemiology", une réduction de l ’emploi des antibiotiques de 25% diminuerait la propagation de bactéries résistantes de 28,3%.
(publié le 24 mars 2017)

Un numéro vert pour les professionnels de santé en souffrance

Le Concours Médical, février 2017
Depuis le 28 novembre 2016, les professionnels de santé en souffrance ont accès à un numéro vert gratuit accessible 24h/24. Il s’agit du 0 805 23 23 36
(publié le 24 mars 2017)

La VLEP du styrène abaissée

Travail et Sécurité, janvier 2017
La valeur limite d’exposition professionnelle (VLEP) sur 8 heures du styrène a été abaissée à 100 mg/m3 (23,3ppm). Mais elle est pour l’instant indicative. Elle ne sera contraignante qu’au 1er janvier 2019 ; ce qui laisse le temps aux entreprises pour mener des actions visant à réduire l’exposition des salariés.
(publié le 8 mars 2017)

Qui peut pratiquer un test salivaire de dépistage de drogue ?

Prévention BTP, février 2017
Le Conseil d’État a estimé récemment qu’un supérieur hiérarchique était parfaitement habilité à pratiquer un test salivaire pour les personnes occupant des postes qui le justifient, dans la mesure où cette éventualité figure au règlement intérieur et que certains garanties y soient notées telles que la possibilité pour le salarié de faire effectuer une contre-expertise médicale à la charge de l’employeur, que ceux qui réalisent ce test soient tenus au respect du secret professionnel et que ces contrôles aléatoires soient réservés exclusivement aux personnes occupant des postes pour lesquels l’usage des stupéfiants constituerait un danger élevé pour le salarié ou pour les tiers.
En cas de résultat positif, l’employeur peut user de son pouvoir disciplinaire.
(publié le 7 mars 2017)

Pratiquer une activité sportive, certes mais de quelle durée ?

Le Quotidien du Médecin, 6 février 2017
"Les recommandations européennes de 2016 suggèrent la pratique d’une activité physique 5 jours par semaine (idéalement tous les jours), à raison de 30 minutes/jour d’activité modérée et 15/minutes/jour d’activité plus intense, ou la combinaison des deux par sessions de plus de 10 minutes."
(publié le 21 février 2017)

Un gilet défibrillateur portable

Le Quotidien du Médecin , 2 février 2017
La LifeVest®, défibrillateur portable constitué d’une veste légère et portée sous les vêtements, est pourvue d’électrodes d’analyse et de défibrillation et d’un moniteur porté à la taille.
Disponible en France depuis avril 2015, louée au patient sur la base d’un tarif de 1600 €/ mois, elle est remboursée dans 4 indications dont le post-infarctus pour les patients ayant une fraction d’éjection ventriculaire basse. Le dispositif permet un suivi à distance des patients.
(publié le 21 février 2017)