La presse en parle


Des Français peu compliants

Le Généraliste, 6 mars 2020
Selon Angem, leader mondial des biotechnologies, 68% des patients français ayant été victimes d’un infarctus du myocarde ne voient pas l’intérêt d’une prise en charge au long cours de leur hypercholestérolémie et seuls 47% d’entre eux prennent un hypocholestérolémiant.
(publié le 17 mars 2020)

Les futurs médecins très exposés auxs RPS

Le Quotidien du médecin, 24 février 2020
Les étudiants en médecine sont une population plus à risque que le reste des Français en termes de risques psychosociaux. Pour prendre le mal à la racine, 90 médecins encadrants et coordonnateurs de DES ont été formés à repérer les signes avant-coureurs de la souffrance au travail des étudiants et internes en médecine.
Les professionnels infirmiers sont aussi sensibilisés et des sessions intégrant les directions d’instituts de formations en soins infirmiers ont déjà débuté.
(publié le 6 mars 2020)

Les huiles de friture bientôt recyclées

L’Usine Nouvelle, 27 février-4 mars 2020
Les restaurateurs qui doivent payer pour éliminer leurs huiles de friture proprement, pourront un jour les vendre. Des chercheurs canadiens ont réussi à produire à partir d’un litre de graisse, 40 cl d’encre d’impression 3D, biodégradable et de surcroît inodore.
(publié le 6 mars 2020)

La PMA pas toujours remboursée

Le Concours Médical, février 2020
La procréation médicalement assistée ne sera remboursée par la Sécurité sociale uniquement si elle est motivée par des critères médicaux, excluant ainsi les femmes seules.
(publié le 21 février 2020)

Rattrapage vaccinal

Le Généraliste, 7 février 2020
La Haute Autorité de santé (HAS) en partenariat avec la Société de pathologie infectieuse de langue française a émis les premières recommandations de rattrapage vaccinal adaptées au contexte français.
Elles sont disponibles sur le site www.has-sante
(publié le 19 février 2020)

Il est toujours possible de se faire vacciner contre la grippe

Le Généraliste, 7 février 2020
En raison du début tardif de l’épidémie de grippe, la Sécurité sociale et la DGS ont fait le choix de prolonger la campagne de vaccination au delà du 31 janvier et ce jusqu’au 29 février. Les bons de prise en charge resteront valables jusqu’à cette date.
(publié le 19 février 2020)

La pénurie de médicaments en France est-elle possible ?

L’Usine Nouvelle, 20 février 2020
Les laboratoires pharmaceutiques ont largement délocalisé en Chine et en Inde, la production de matières premières de leurs médicaments, parfois jusqu’à 80%.
L’arrêt de certaines usines en raison de l’épidémie de COVID-19 pourrait induire des pénuries de médicaments en France, si la situation perdure, car il n’existe pas toujours de solution disponible.
Le ministère des Solidarités et de la Santé a demandé à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), "une analyse des risques afin d’identifier dès à présent les ruptures possibles d’approvisionnement en médicaments". La même mission a été confiée à l’Agence européenne du médicament (EMA).
(publié le 19 février 2020)

L’ANSES a lançé une expertise sur les effets de la 5G

Le Quotidien du Médecin, 17 février 2020
Alors que la 5G est sur le point de se déployer en France, les effets sur la santé de cette cinquième génération de téléphone mobile ne sont pas encore déterminés.
Les flux de données dix fois plus massifs que ce qui transite actuellement par la 4G mobilisent de nouvelles gammes de fréquences : celles des 3,5 GHz et 26 GHz puis possiblement de 60 GHz. Les études sur les fréquences supérieures à 3,5 GHz sont encore rares.
Mais il n’y a pas que les fréquences. Les modes d’exposition seront différents avec la 5G : antennes plus petites mais plus nombreuses ; et si l’exposition moyenne de la population sera moins élevée, les utilisateurs et leur environnement immédiat seront soumis ponctuellement à de fortes concentrations d’ondes.
La 5G suscite de nombreuses craintes et des associations montent au créneau tandis que des scientifiques du monde entier ont lancé un appel pour mettre en garde contre les effets potentiels graves de la 5G sur la santé et demander un moratoire sur son déploiement en attendant des études menées par des scientifiques indépendants de l’industrie.
L’Anses a lancé en janvier 2020 une expertise pour tenter d’éclaircir les points d’ombre.
(publié le 19 février 2020)

La prévention des TMS semble porter ses fruits

Le Concours Médical, décembre 2019
En 2017, les TMS représentaient 87% des maladies professionnelles reconnues par le régime général de l’Assurance maladie. Les localisations dominantes sont le dos et les membres supérieurs.
Si les facteurs biomécaniques sont bien identifiés et s’accompagnent de mesures de prévention, les facteurs organisationnels et psychosociaux sont moins bien pris en compte.
Des indicateurs sont régulièrement publiés notamment des données de surveillance épidémiologique et de recensement des actions de prévention menées en entreprises.
Les stratégies de prévention semblent efficaces. En effet, le nombre de déclarations a diminué de 0,4% en 2017, après une baisse nette en 2016 (-4,1%).
(publié le 19 février 2020)

Venir travailler au bureau avec son bébé

Entreprise et Carrières
Aux États-Unis, il est possible dans certaines entreprises de venir travailler au bureau avec son nourrisson, dès lors qu’il est âgé de 6 semaines et de moins de 6 mois.
Cet arrangement avec l’entreprise apporte un certain nombre d’avantages : un lien renforcé entre la mère et l’enfant, un meilleur moral des collègues.
Cela suppose quelques aménagements : une pièce dédiée pour changer le bébé et le nourrir, des volontaires pour prendre soin du nourrisson quand sa mère est occupée et un descriptif de ce qui est, ou de ce qui n’est pas autorisé.
Pour l’entreprise, cela facilite le recrutement de jeunes femmes sur fond de main d’œuvre vieillissante. Et si la productivité n’est pas d’emblée au rendez-vous, les parents se "rattrapent" plus tard. Ils gagnent en efficacité et la collaboration avec leurs collègues s’enrichit.
(publié le 19 février 2020)

Le régime végétarien pourrait réduire les infections urinaires

Le Quotidien du Médecin, 13 février 2020
Une étude portant sur près de 10 000 bouddhistes taïwanais suggère que le régime végétarien pourrait réduire le risque d’infections unitaires notamment chez les femmes.
Les infections urinaires sont généralement causées par des infections ascendantes à bactéries Escherichia (E.coli), via la voie intestinale-fécès-urètre. La viande (notamment le poulet et le porc) constitue le principal réservoir des souches E.Coli. La richesse en fibres du régime végétarien pourrait constituer un facteur protecteur en abaissant le pH intestinal, ce qui inhibe la croissance des E.Coli. La présence d’antioxydants et de divers nutriments pourrait aussi jouer un rôle via l’immunité.
(publié le 19 février 2020)

Expérimentation du cannabis thérapeutique

Le Quotidien du Médecin, 3 février 2020
Cinq indications ont été retenues pour expérimenter le cannabis thérapeutique auprès de 3000 patients pendant 6 mois : douleurs neuropathiques réfractaires, épilepsies sévères et pharmacorésistantes, soins de support en oncologie, soins palliatifs, spasticité douloureuse de la sclérose en plaques ou des autres pathologies du système nerveux central.
En raison de la législation française, aucune entreprise de l’Hexagone ne pourra fournir les produits de l’expérimentation.
La primo prescription sera assurée par les spécialistes des différentes pathologies retenues et le renouvellement pourra être effectué par des médecins de ville, mais tous auront préalablement bénéficié d’une formation de 3h 30 en e-learning avec des modules de validation.
(publié le 3 février 2020)

Un nouvel antiviral à large spectre qui pourrait être efficace conre le coronavirus 2019-nCov

Le Quotidien du Médecin, 3 février 2020
Des chercheurs suisses et britanniques ont mis au point un antiviral à large spectre, à base d’une molécule de sucre, appelée cyclodextrine. Cet antiviral a la particularité d’agir à l’extérieur de la cellule hôte en empêchant le virus d’y entrer.
Les expériences précliniques, à la fois en préventif et en curatif, sont encourageantes (ni toxicité, ni phénomène de résistance).
Il va bientôt être testé sur le coronavirus 2019-nCoV.
(publié le 3 février 2020)

Le vaccin contre le papillomavirus aussi pour les garçons

Le Quotidien du Médecin, 20 janvier 2020
L’efficacité et la bonne tolérance du vaccin contre le papillomavirus sont maintenant largement confirmées.
La Haute Autorité de Santé a récemment recommandé d’étendre la vaccination aux garçons de 11 à 14 ans, qui permettrait de prévenir directement les cancers pouvant être liés aux HPV chez l’homme : cancers ORL, anaux, péniens, mais aussi freinerait la transmission au sein de la population.
Cette mesure pourrait être intégrée au calendrier vaccinal 2020 et être effective dès l’été prochain. La France est l’un des derniers pays riches à étendre la vaccination aux garçons.
(publié le 3 février 2020)

Des algues au menu !

Le Quotidien du Médecin, 30 janvier 2020
Lors des Journées francophones de nutrition qui se sont tenues à Rennes, en novembre 2019, l’intérêt nutritionnel des algues a été reconnu.
Les études épidémiologiques menées dans les pays gros consommateurs d’algues (Japon, Corée) font état d’une protection contre les maladies cardiovasculaires, d’une faible prévalence de certains cancers (sein, colon et prostate) et d’une faible incidence des syndromes dépressifs.
Les algues sont riches en minéraux : iode, magnésium, potassium et fer.
Elles contiennent des sucres rares (fucose, rhamnose), des vitamines, des fibres originales, des composés antioxydants, dont on aurait tort de se priver.
Elles peuvent être consommées fraîches, séchées ou sous forme de compléments alimentaires.
(publié le 3 février 2020)