La presse en parle


Un vaccin quadrivalent contre la grippe pour les plus de 65 ans

Efluelda® vaccin quadrivalent haute dose (quatre fois plus dosé qu’un vaccin standard) contre la grippe, développé pour contrecarrer l’immunosénescence liée à l’âge pourra être utilisé chez les plus de 65 ans. "Son bénéfice additionnel sur la réduction des cas de grippe est des hospitalisations est reconnu par rapport aux vaccins trivalents à dose standard, mais reste modeste".
(publié le 6 juillet 2020)

Effets dermatologiques des masques chirurgicaux

La Revue du Praticien, 2020, vol.34, n°1044, p.512
Le port de masques chirurgicaux plusieurs heures par jour pour éviter la propagation virale, en obstruant les pores de la peau, peut entrainer des réactions inflammatoires locales surtout sur un terrain prédisposant (acné, rosacée), ou une dermatite séborrhéique en ambiance chaude et humide.
Les masques contenant du polypropylène peuvent provoquer des réactions allergiques.
Prévention : proscrire les cosmétiques (qui obstruent les pores), hydrater la peau, avoir recours à des émollients ou des topiques cicatrisants en cas de frottement, limiter le port du masque si les circonstances le permettent.
(publié le 6 juillet 2020)

Attention à l’abus de gel hydroalcoolique

La Revue du Praticien, 2020, vol.34, n°1044, p.513
Sachant que les gels hydralcooliques sont composés de plus de 60% d’alcool, ils peuvent être responsables d’eczémas de contact, aggravés par la présence de parfum.
Les lésions siégeant sur les paumes des mains se caractérisent par des placards érythémateux ou vésiculeux, des squasmes, voire des crevasses. Elles peuvent devenir chroniques.
Le traitement repose sur des dermocorticoïdes.
Il est important de privilégier le lavage des mains classique à l’eau et au savon, tout aussi efficace mais moins irritant.
(publié le 6 juillet 2020)

Quel avenir pour la téléconsultation ?

Le Généraliste, 26 juin 2020
La télémédecine a été utilisée largement par les médecins généralistes au plus fort de l’épidémie de Covid-19. 7 généralistes du 10 y ont eu recours (1 million de consultations la semaine du 6 au 12 avril 2020). Ils lui attribuent la note de 6,3 sur 10, mais les médecins les plus jeunes sont plus critiques (5,8 sur 10). Pour autant, seul un tiers des généralistes envisage de s’investir davantage dans la téléconsultation, mais la moitié exclut de le faire.
(publié le 6 juillet 2020)

AltrexChimie : une application web pour le contrôle des expositions aux substances chimiques

Une nouvelle version d’AltrexChimie (Application statistique pour le contrôle des expositions aux substances chimiques), est désormais disponible en ligne.
http://www.inrs.fr/media.html?refIN...
Objectif :
  • diagnostic de respect ou de dépassement des VLEP en réalisant le traitement statistique des mesures d’exposition.
  • indications sur les poly-expositions aux substances par groupes d’exposition similaires.
  • gestion et archivage des mesures et des diagnostics facilitant la traçabilité des expositions professionnelles sur une ou plusieurs entreprises.
(publié le 6 juillet 2020)

Favoriser la compréhension des modes de contamination des soignants face au Covid-19.
Les services de santé au travail invités à participer

Afin d’identifier les modes de contamination des soignants relativement au COVID-19, le GERES (Groupe d’étude sur le risque d’exposition des soignants aux agents infectieux) propose à tous les personnels de santé atteints par le COVID-19, et ce au moins jusqu’en avril 2021, un outil de recueil d’informations (questionnaire rempli en 5 minutes maximum).
Les services de santé au travail sont invités à participer à ce recueil d’informations ou à le faire connaitre.
https://geres-covid.voozanoo.net/geres# !
(publié le 6 juillet 2020)

Variations sur le port du masque

Le Généraliste, 19 juin 2020
Un sondage Internet effectué du 20 au 26 mai 2020 auprès d’un échantillon représentatif de 1 033 personnes, par UFC-Que-Choisir a montré que les Français utilisaient le masque 3 h 35 par semaine et 31 minutes par jour. Il est porté dans les transports quasi systématiquement par 89% de la population, pour les courses en magasins par 64%, sur le lieu de travail par 55%, utilisé pour les visites à des proches ou des amis (23%) et dans les espaces extérieurs (18%).
Malgré l’amélioration de la situation sanitaire, l’inconfort du port et le coût élevé des masques, 51% des sondés estiment que le port du masque devrait être rendu obligatoire dans tous les espaces publics et commerciaux.
Les Français sont nombreux à ne pas respecter les consignes (44% ne lavent pas leur masque en tissu à 60°C et 40% réutilisent les masques chirurgicaux).
Le dernier sondage Santé Publique France (données du 8 au 10 juin 2020) fait état d’une baisse de l’utilisation de toutes les mesures barrières y compris du masque, dont l’usage passe de 53,9% à à 49,5%.
(publié le 23 juin 2020)

Le SARS-CoV-2, classé comme agent biologique du groupe 3

actuEL HSE, Editions Législatives, 23 juin 2020
La directive européenne (Dir. n°2020/739 de la Commission, 3 juin 2020) classe le Coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SARS-CoV-2), à l’origine de la pandémie de la Covid-19, comme agent biologique du groupe 3.
Le groupe 3 représente les agents biologiques qui peuvent provoquer une maladie grave chez l’homme et présenter un risque de propagation dans la collectivité.
Le texte précise que « compte tenu de la gravité de la pandémie mondiale de COVID-19 et du fait que chaque travailleur a droit à un environnement de travail sain, sûr et adapté, conformément au principe 10 du socle européen des droits sociaux », le délai de transposition a été fixé à 5 mois, mais "les États membres sont encouragés, dans la mesure du possible, à mettre en œuvre la directive avant" cette date.
(publié le 23 juin 2020)

Covid et élévation des témpératures

Le Généraliste, 5 juin 2020
" Une enquête conduite sous l’égide de l’Académie nationale de médecine confirme certains travaux indiquant que l’élévation des températures altérerait la viabilité du SARS-Cov-2. Ainsi l’indice de diffusion de 2,67 en Europe (à 11,2°C), s’abaisse à 0,03 en Afrique subsaharienne (à 34,8°C).
(publié le 12 juin 2020)

Deux candidats vaccins contre le paludisme

Le Quotidien du Médecin, 2 juin 2020
Deux études de phase 1 et 2b publiées dans la revue "Science Translational Medicine", utilisant des Plasmodium génétiquement modifiés, sont encourageants, montrant pour l’un (Université médicale Radboud aux Pays-Bas et Université de Lisbonne), un délai moyen d’infection retardé lorsque les volontaires étaient exposés à des moustiques porteurs du parasite et une diminution de la charge parasitaire dans le foie ; et pour le deuxième (Université médicale Radboud), sur 39 volontaires testés, trois ont été totalement protégés et 36 ont présenté une protection partielle se traduisant par une infection plus tardive.
(publié le 11 juin 2020)

Qu’attendre de la sérologie Covid-19 en période de déconfinement ?

Communiqué de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie nationale de pharmacie, 20 mai 2020
Dans un communiqué commun, l’Académie nationale de médecine et l’Académie nationale de pharmacie souhaitent que dans un contexte de forte demande de tests sérologiques, notamment "par des travailleurs professionnellement exposés et plus largement, par de nombreuses personnes inquiètes, soucieuses de connaître leur statut immunitaire, l’accès aux tests doit rester contrôlé, afin d’éviter toute dérive comportementale que pourrait induire une mauvaise interprétation des résultats".
L’objectif de ces tests est de détecter la présence d’anticorps, témoins d’une immunité potentielle face au Sars-CoV-2, mais sans que cette immunité "ne permette de prévoir avec certitude que la personne sera protégée en cas de réinfection".
L’Académie nationale de médecine et l’Académie nationale de pharmacie recommandent ainsi :
  • que seuls les tests qui seront recommandés par les CNR et validés par le Ministère de la santé et des solidarités soient utilisés, qu’il s’agisse de tests unitaires ou de tests ELISA ;
  • que les enquêtes séro-épidémiologiques en population soient coordonnées par les ARS et que chaque personne recrutée soit informée personnellement et confidentiellement de son statut sérologique ;
  • que les tests sérologiques Covid-19 ne soient effectués ni sur simple demande individuelle, ni sur l’injonction d’employeurs ;
  • que les tests sérologiques soient effectués uniquement sur prescription médicale, le médecin généraliste devant juger de leur nécessité après consultation ou téléconsultation ;
  • que les médecins prescripteurs aient accès à des algorithmes d’interprétation les aidant à commenter les résultats de leurs patients, à demander si nécessaire des examens virologiques complémentaires et à en tirer les conséquences éventuelles ;
  • que le rendu d’un résultat positif ne donne pas lieu à l’établissement d’un "certificat de séropositivité" ou d’un "passeport immunologique" ;
  • que le secret médical soit scrupuleusement préservé.
(publié le 28 mai 2020)

Masques et prévention de la transmission du Covid-19
Principaux usages

INRS, document ED 6392, mai 2020
"Ce document rassemble et synthétise les principaux usages des masques proposés dans le cadre de la prévention de la transmission du COVID-19.
Pour chaque masque sont indiqués certaines caractéristiques de filtration, les marquages, ainsi que les masques répondant à d’autres normes internationales et pouvant être utilisés en remplacement".
(publié le 28 mai 2020)

Une plateforme d’information Covid-19 dédiée aux professionnels de santé

Face à l’épidémie de Covid-19 et à ses nombreuses répercussions sur les services de santé, les principaux titres de presse professionnels ont pris l’initiative de se réunir et de mettre à disposition leurs contenus gratuitement sur une plate forme d’information Covid-19 dédiée aux professionnels de santé.
https://www.covid19-pressepro.fr
(publié le 27 mai 2020)

Analyse du microbiote intestinal et dosage d’IgG anti-aliments

Le Quotidien du Médecin, 27 mars 2020
La Société Nationale française de gastroentérologie alerte sur les tests en vente libre, analysant le microbiote intestinal ou dosant les immunoglobulines (IgG) anti-aliments. Ces tests délivrés sans prescription médicale, non remboursés sont au mieux inutiles voire dangereux, car ils peuvent induire des régimes d’éviction abusifs exposant à un risque de carence ou un comportement orthorexique (comportement alimentaire anormal qui se manifeste par une obsession de ne vouloir manger que ce qui est jugé sain et pur), mais aussi des retards au diagnostic de pathologies telles que la maladie cœliaque ou les MICI (maladies inflammatoires chroniques de l’intestin).
(publié le 27 mai 2020)

Amiante : un guide pour aider les entreprises à la reprise des opérations

Site du ministère du Travail
En raison du contexte épidémique lié au Covid-19, les entreprises qui gèrent des opérations exposant à l’amiante doivent être vigilantes relativement à certains points spécifiques.
Pour les assister dans leur démarche d’évaluation et de prévention des risques, la DGT (Direction générale du travail), en collaboration avec les réseaux des risques particuliers amiante (RRPA) des Direccte Pays de la Loire et Occitanie, a élaboré un guide.
https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/...
(publié le 25 mai 2020)