La presse en parle


Des perturbateurs endocriniens omniprésents

Le Généraliste, 6 septembre 2019
Santé Publique France a répertorié la présence chez 100% des Français de six perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés. A la demande du gouvernement, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a mission d’établir une liste de ces perturbateurs endocriniens et d’ expertiser au moins six substances en 2020 puis 9 par an à partir de 2021, afin de mieux informer sur leurs dangers potentiels.
(publié le 16 septembre 2019)

Prise en charge des maladies vectorielles à tiques

Un arrêté du 22 juillet 2019 publié au Journal officiel du 24 juillet 2019, précise les établissements désignés en qualité de centre de référence pour la prise en charge des maladies vectorielles à tiques :
  • Le centre hospitalier intercommunal Raymond et Lucie Aubrac de Villeneuve-Saint-Georges ;
  • Les hôpitaux universitaires de Strasbourg ;
  • Le centre hospitalier universitaire de Rennes ;
  • Le centre Hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand ;
  • L’institut hospitalo-universitaire de l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille.

Ces centres seront chargés des missions de coordination, de partage d’information, de communication et de recherche dans le domaine des maladies vectorielles à tiques, des missions d’expertise et de prise en charge de recours des cas très complexes de maladies vectorielles à tiques.
(publié le 24 juillet 2019)

"Le burn-out est un phénomène lié au travail"

Lors de sa 72e session, l’Assemblée mondiale de la santé a déclaré le burn-out comme "un phénomène lié au travail". Il est considéré comme un "facteur influençant l’état de santé" mais sans entrer dans la liste des maladies.
(publié le 24 juillet 2019)

Surveillance du chikungunya, de la dengue et du virus zika en Fance métropolitaine, 2018

" Le moustique Aedes albopictus, vecteur des virus du chikungunya, de la dengue et et du zika, est implanté en France métropolitaine depuis 2004. Il expose au risque de transmission autochtone de ces arboviroses en cas de retour en métropole de personnes virémiques infectées dans des zones où circulent le virus.
En métropole, la surveillance épidémiologique du chikungunya, de la dengue et du zika est basée sur la déclaration obligatoire (DO) des cas probables et confirmés. Dans les départements métropolitains où le moustique Aedes albopictus est implanté, du 1er mai au 30 novembre, la surveillance par la DO est dite "renforcée" avec le signalement de cas importés dès la suspicion clinique pour mettre en place des interventions de démoustication.
En 2018, 16 cas de chikungunya, 333 cas de dengue et 10 cas de zika ont été notifiés .......
....L’extension d’Aedes albopictus en 2019 à neuf nouveaux départements pose la question de la soutenabilité du dispositif actuel de surveillance. Il pourrait être recentré sur les cas confirmés ou probables, en l’absence de transmission autochtone, pour une meilleure efficacité et utilisation des moyens. Avec l’augmentation constante du poids des arboviroses dans le monde, il apparaît fondamental d’informer les voyageurs se rendant ou revenant des zones à risque, tout comme de renforcer la sensibilisation des professionnels de santé à leur diagnostic et à leur surveillance."
(publié le 24 juillet 2019)

Quelle efficacité de l’exercice physique au travail ?

PIC, Protection individuelle et collective, juillet/août 2019
L’INRS relève un manque de preuves sur l’efficacité de la pratique d’exercices physiques en entreprise pour prévenir la survenue des TMS qui ne sont d’ailleurs pas sans risques.
Il convient prioritairement d’analyser les situations de travail pour les améliorer, de réfléchir aux raisons qui pourraient motiver la mise en place de tels programmes d’exercices, tout en intégrant l’ensemble des acteurs de l’entreprise aux objectifs et à leur mise en œuvre.
L’INRS rappelle aux employeurs l’importance de la prévention collective et de l’encadrement médical par les services de santé au travail.
(publié le 10 juillet 2019)

Décloisonner le système de santé

"La députée du Nord Charlotte Lecocq plaide pour la création d’un guichet unique dédié à la santé au travail et propose l’accès des médecins du travail au dossier médical partagé (DMP)dont il est exclu actuellement".
Charlotte Lecocq veut "redorer" la profession de médecin du travail qui est expert dans sa spécialité et qui a beaucoup à apporter, notamment au niveau des risques psychosociaux qui sont toujours en hausse.
(publié le 8 juillet 2019)

Vers une obligation vaccinale des professionnels de santé ?

Le Généraliste, 7 juin 2019
L’Académie de pharmacie réclame l’extension de l’obligation vaccinale des professionnels de santé conte la grippe mais aussi contre la rougeole, la coqueluche et la varicelle, sachant que si les professionnels de santé sont globalement bien couverts pour les vaccinations obligatoires, ils le sont beaucoup moins pour les vaccinations recommandées ! .. A suivre.
(publié le 25 juin 2019)

Les étudiants en médecine et les internes prêts pour l’obligation vaccinale des professionnels ?

Les professionnels de santé en France ne sont pas exemplaires en matière de vaccination : seul un tiers se vaccine contre la grippe et le taux de la couverture pour la rougeole est inférieur à 50%, celui contre la coqueluche inférieur à 45% et celui contre la varicelle inférieur à 30%.
Les jeunes générations sont plus sensibilisées que leurs aînés mais estiment qu’il s’installe une certaine forme de routine en quelques années. Ils mettent le doigt sur les défaillances institutionnelles ou sur une négligence historique des médecins vis-à-vis de leur propre santé. Si les facilités et les structures existaient, beaucoup se vaccineraient, allèguent certains. C’est probablement dommage selon eux, d’en arriver à l’obligation !
(publié le 24 juin 2019)

DIU "soigner les soignants"

Le Quotidien du Médecin, 24 juin 2019
Créé en 2015, le DIU "soigner les soignants" remporte toujours le même succès.
Formation diplômante et accrédidante, il est désormais ouvert à tous les professionnels de santé en exercice ou en formation, impliqués dans un dispositif d’entraide ou de soins aux soignants.
Les inscriptions sont ouvertes.
www.diu-soignerlessoignants.fr
(publié le 24 juin 2019)