Nanomatériaux ou particules : qui peut le plus, peut le moins

PIC, Protection Individuelle et Collective, 2019, n°119, pp. 48-51
On sait que les risques induits par les nanomatériaux sont réels et qu’il faut se protéger en préconisant le maximum en matière d’équipements individuels de protection.
La protection des mains suppose la superposition de plusieurs paires de gants en vinyle ou en nitrile.
La protection respiratoire nécessite des filtres anti-aérosols de classe 3 : masques, demi-masques, cagoules à ventilation libre ou assistée ou masques jetables FFP3 pour des opérations de courte durée.
S’ajoutera le port de blouse ou de combinaison.
Mais il ne suffit pas d’avoir le matériel. Il faut aussi savoir l’utiliser. Il est important de former les utilisateurs au bon usage des EPI et notamment de les informer de la procédure pour enfiler le vêtement mais aussi et surtout pour l’enlever, sans risque d’être remis en contact avec des particules.
(publié le 17 mars 2020)