Gaz anesthésiques et grossesse

R. Garnier Archives des maladies professionnelles et de l’environnement, 2018, vol.79, n°2, pp.174-175. Références
Malgré l’amélioration des conditions de travail dans les blocs opératoires, le risque relatif d’avortement spontané reste incertain pour les salariés professionnellement exposées à des gaz anesthésiques.
S’il n’est pas légitime d’écarter les femmes en âge de procréer des blocs opératoires, il y a lieu de les informer des risques.
Si c’est possible, les femmes enceintes seront écartées des blocs opératoires pendant toute la durée de leur grossesse en raison des multi-expositions : médicaments, agents physiques, station debout prolongée, stress.
Si l’éviction est impossible, il faut s’assurer que les concentrations atmosphériques moyennes (8h) de protoxyde d’azote, de sévoflurane et de desflurane sont respectivement inférieures à 10, 1 et 1 ppm.
(publié le 31 mai 2018)